Un site e-commerce qui vend des accessoires de bureau à Lyon se retrouve absent des réponses générées par ChatGPT et Perplexity, alors que son SEO classique fonctionne correctement sur Google. Le trafic organique stagne, les concurrents locaux captent les recommandations IA. C’est le type de situation où intervient un consultant GEO comme Adrien Beaujeu, spécialisé dans l’optimisation pour les moteurs génératifs.
Le GEO (Generative Engine Optimization) vise à rendre un contenu visible non plus seulement dans les résultats de recherche classiques, mais dans les réponses produites par les intelligences artificielles. On parle ici de ChatGPT, Perplexity ou Gemini, les trois plateformes à prioriser en France, où les AI Overviews de Google restent encore indisponibles sur google.fr.
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Audit GEO et cartographie concurrentielle locale
Avant toute optimisation, on commence par mesurer ce qui existe. Adrien Beaujeu structure son approche autour d’un audit initial qui cartographie la présence d’une marque dans les réponses des moteurs IA. L’objectif : identifier précisément quels concurrents locaux sont cités par ChatGPT ou Perplexity quand un utilisateur pose une question liée à votre secteur.
Cet audit ne ressemble pas à un audit SEO technique traditionnel. On ne vérifie pas seulement l’indexation ou la vitesse de chargement. On analyse la manière dont les LLMs (Large Language Models) comprennent et restituent les contenus d’un site. La structure sémantique, les données structurées, la cohérence des informations entre les différentes sources en ligne : tout cela pèse dans la décision de l’IA de citer ou non une entreprise.
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Un audit GEO ponctuel se situe généralement entre 1 500 et 5 000 euros selon la complexité du périmètre, d’après les données du marché français en 2026.

Optimisation des contenus pour les réponses IA
La partie la plus opérationnelle du travail d’un consultant GEO porte sur la refonte des contenus existants. Adrien Beaujeu combine sa maîtrise du SEO classique (technique, contenu, netlinking) avec une compréhension fine du fonctionnement des LLMs. Son approche repose sur un principe simple : un contenu bien structuré pour Google ne suffit plus pour être cité par une IA générative.
Les moteurs IA ne scannent pas une page comme Googlebot. Ils cherchent des réponses directes, des définitions claires, des listes actionnables. Pour adapter un site à cette logique, on travaille sur plusieurs axes concrets :
- Reformuler les paragraphes clés pour qu’ils répondent à une question précise en moins de trois phrases, ce qui facilite l’extraction par les LLMs
- Intégrer des données structurées (schema.org) adaptées au secteur local : LocalBusiness, FAQ, Product, pour que les IA identifient rapidement le périmètre géographique et l’offre
- Renforcer la cohérence des informations NAP (nom, adresse, téléphone) sur l’ensemble des annuaires et plateformes tierces, car les LLMs croisent plusieurs sources pour valider une recommandation
- Produire du contenu qui cite des sources vérifiables et adopte un ton factuel, les IA génératives favorisant les contenus perçus comme fiables
Ce travail d’optimisation sémantique se distingue du SEO traditionnel par son objectif : on ne cherche pas à ranker sur une SERP, mais à devenir la source que l’IA choisit de citer dans sa réponse.
Part de voix IA : le KPI qui remplace le positionnement classique
En SEO local classique, on suit des positions sur des mots-clés. En GEO, le KPI central devient la « part de voix IA » : à quelle fréquence votre marque apparaît-elle dans les réponses générées par ChatGPT, Perplexity ou Gemini sur les requêtes stratégiques de votre secteur.
Adrien Beaujeu met en place un suivi systématique de cette part de voix IA pour ses clients. On interroge régulièrement les moteurs génératifs avec les requêtes types de la cible locale, on note quelles marques sont citées, dans quel ordre, avec quel niveau de détail. Ce monitoring permet de mesurer l’impact réel des optimisations et d’ajuster la stratégie.
Un accompagnement GEO mensuel, incluant ce type de monitoring et l’optimisation continue des contenus et de l’autorité en ligne, représente en moyenne entre 1 000 et 4 000 euros par mois sur le marché français.

Netlinking et autorité pour les moteurs génératifs
Le netlinking reste un levier en GEO, mais son rôle évolue. Les LLMs ne comptent pas les backlinks comme Google. Ils évaluent la réputation d’une source en croisant les mentions sur des sites tiers, les avis, les citations dans des contenus éditoriaux. Un lien depuis un média local reconnu pèse plus qu’une centaine de liens depuis des annuaires génériques.
La stratégie d’Adrien Beaujeu sur ce volet consiste à construire un branding cohérent autour de l’entreprise cliente. On s’assure que la marque est mentionnée (pas seulement liée) dans des contextes pertinents : articles de presse locale, forums spécialisés, réponses sur des plateformes de questions-réponses. Les retours varient sur ce point selon les secteurs, mais la tendance est nette : les entreprises régulièrement mentionnées dans des sources diversifiées gagnent en visibilité dans les réponses IA.
Cette approche dépasse le simple SEO off-page. On travaille la notoriété de marque comme un actif stratégique, pas comme une collection de liens.
Stratégie GEO locale : ce qui change par rapport au SEO classique
Pour une entreprise qui cible des clients dans une zone géographique précise, la différence entre SEO et GEO se joue sur un point concret : quand un utilisateur demande à ChatGPT « quel est le meilleur prestataire X à Lyon », l’IA ne consulte pas Google Maps. Elle synthétise les informations disponibles dans son corpus d’entraînement et dans les sources qu’elle peut consulter en temps réel.
Cela signifie que la visibilité locale en GEO dépend de la qualité et de la fraîcheur des contenus web, pas seulement d’une fiche Google Business Profile bien remplie. Un consultant GEO comme Adrien Beaujeu travaille donc en parallèle sur le référencement classique et sur l’optimisation pour les résultats génératifs, sans sacrifier l’un pour l’autre.
- Mettre à jour régulièrement les pages locales avec des informations factuelles vérifiables
- Publier des contenus qui répondent aux questions que les utilisateurs posent aux IA, pas uniquement celles qu’ils tapent dans Google
- S’assurer que les avis clients et témoignages sont accessibles et indexables, car les LLMs les utilisent pour évaluer la pertinence d’une recommandation
Le GEO n’efface pas le SEO. Il ajoute une couche d’optimisation qui devient chaque mois plus déterminante dans l’acquisition de trafic et de clients locaux. Travailler avec un consultant qui maîtrise les deux dimensions, comme Adrien Beaujeu, permet d’éviter de disperser ses efforts sur des tactiques devenues insuffisantes.

